L’impression 3D au service de la Police

L’impression 3D se démocratise de plus en plus et les usages peuvent varier. La Police peut désormais avoir recourt à cette technologie pour déverrouiller un smartphone.

Police - Impression 3D

Comment l’impression 3D peut vous nuire ?

Aujourd’hui, tout est possible ! Vous pouvez imprimer en 3D une arme ou encore une réplique grandeur nature d’une tête humaine. Un journaliste de Forbes, Thomas Brewster, a commandé un modèle imprimé en 3D de sa propre tête. À quoi bon ? Il a voulu tester les systèmes de déverrouillage par le visage sur divers téléphones.

Au total, quatre modèles Android et un iPhone X sont concernés par ce test. Mauvaise nouvelle si vous êtes un utilisateur Android : les quatre téléphones sont déverrouillés avec la tête imprimée en 3D.

Mais cela pose surtout un problème pour vos données si un simple modèle imprimé en 3D peut rompre la sécurité de votre téléphone. Cela rend la vie beaucoup plus facile pour les pirates. Aux États-Unis, les empreintes digitales et le visage ne sont pas protégés par le Cinquième Amendement. Cela signifie que la police ne peut pas vous obliger à déverrouiller votre smartphone. Cependant, elle peut forcer une personne à appuyer sur le capteur d’empreintes digitales. De la même manière pour le capteur de visage, les autorités peuvent forcer un criminel à regarder son capteur.

Cependant, dans certaines situations il peut être utile d’avoir le visage d’un criminel soupçonné sous la main. En effet, afin d’améliorer la réactivité de la police il peut être pratique d’avoir un moyen de déverrouillage rapide d’un smartphone.

Le FBI à lui seul a des milliers d’appareils sous sa garde. À l’heure actuelle, seul votre mot de passe n’est pas soumis à une obligation légale des autorités américaines de le fournir. Les nouveaux systèmes à base d’empreintes digitales ou de reconnaissance faciale ne font pas encore l’unanimité.

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